Non, je ne suis pas en train de faire des propositions indécentes à toute la blogosphère.

Non, je ne suis pas non plus dans un trip égocentrique de la mort du genre

ohmondieuchuistropbellealalaregardezmoi

J’ai juste bien chaud. Oui. Par – 50mille degrés dehors. Parfaitement.

Et tout ça, c’est u-ni-que-ment grâce à La Poule et Encre violette.

Hue ? Me dites-vous, complètement perdue dans ma démonstration pourtant hallucinamment rare de clarté… Ben, c'est simple : elles nous ont proposé à toutes de se lancer un p’tit défi pour cette nouvelle année qui commence : apprendre à tricoter le jacquard et/ou les torsades. Nous,  évidemment, on a suivi comme un seul homme enfin… comme une seule femme (surtout, je pense), mais vous m’avez comprise. Le seul hic, c’est que moi, le jacquard, je maîtrise à mort. Genre trop facile, haha ! J’en ai mal au ventre tellement j’en ris.

Et les torsades ?

… Euh...

Ah ben oui, là, on rigole moins, hein, Mademoiselle Clélia. On ne rigole plus du tout, même.

Bon, bon, bon. Ben, y a plus qu’à apprendre alors. Et puis, La Poule, elle a dit, I quote, « du du lourd, du trop classe ». Alors voilà. Moi, j’ai jeté mon dévolu sur un modèle de ce livre-là :

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(qui fait des ravages sur la blogosphère et sur mon porte-monnaie en ce moment…) et ça donne, ça :

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Alors, alors… Les torsades, on en dit quoi, hein ?

Ben…

#1. En fait, c’est facile. Au début, c’est vrai, on a du mal à faire tenir son aiguille auxiliaire, on a une maille qui part, on a du mal à la retrouver, on galère un peu. Mais quelques rangs plus tard (et une petite vidéo sur Youtube, ok...), on a compris qu’on peut, par exemple, planter ladite aiguille auxiliaire dans le tricot. Et là, ça devient magique. Et trop facile.

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#2. Finalement, c’est facile ET c’est excitant. Ca met un peu de fantaisie et de piment dans la vie de la tricoteuse, ça réveille le désir, on en revient au début de notre relation au tricot, où l’on faisait bien attention à son ouvrage, en le regardant toutes les 5 secondes pour ne pas perdre une maille… Après quelques années, notre pauvre tricot, on ne le regardait même plus : on préférait rire aux blagues de Barney Stinson (How I met your mother) ou trembler pour Sookie Stackhouse qui va se faire bouffer par son boyfriend ze vampire (True Blood)… Et là, bing ! On est obligé de faire de nouveau attention !! Bon, certes, pas tous les rangs, on a quand même déjà vécu un bout de temps ensemble le tricot et nous… Mais quand même, on le redécouvre et avec lui, la passion des premiers temps. Et ça, ça fait plaisir.

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#3.  En définitive, c’est facile, excitant ET tellement beau. Bah oui. J’aime. C’est comme ça. J’avais peur, hein, que ça fasse un peu mère-grand, genre vieux pull irlandais qui gratte à fond mais en fait, bah non. C’est joli, c’est doux (bon, ok, ça c’est la laine, mais zut, hein !), c’est bon. Je re-veux en faire pleinpleinplein. Et ça tombe bien. Y paraît que Trico’treize, c’est toute l’année. Yippie Ka Yay !

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Alpaga Baby douceur La Droguerie, coloris Anis (oui, comme dans le livre, c’est parfait comme couleur), modèle La Droguerie.

EDIT : En parlant de La droguerie... Le Trio joue le jeu du Trico'Treize en publiant une petite histoire des Torsades sur le blog. Allez donc voir, on se met bien dans l'ambiance !